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Reseau maritime au Maroc
La navigation de plaisance le long du littoral atlantique exige une pratique confirmée par tous temps. En dehors des ports de commerce ou de pêche, les abris sont rares, voire inexistants. La barre est dangereuse, même par petit temps
Les routes nationales sont en bon état mais étroites et avec un trafic intense. il y a trois tronçons d'autoroute où la circulation est fluide: Rabat - Fès; Larache-Rabat et, à un moindre degré, entre Rabat et Casablanca. Il est conseillé de circuler avec prudence sur l'autoroute Rabat-Casablanca (notamment, pour Casablanca, sur la portion entre les sorties Casa-Aïn Sebaa et Casa Anfa) pour tenir compte des risques de jets de pierres sur les véhicules à partir des ponts qui enjambent la chaussée, de même que sur la bretelle rapide de contournement de Casablanca, entre Mohammedia et l'aéroport de Casa-Nouaceur, en particulier de nuit.
Les pistes qui relient entre elles les grandes routes sont mal entretenues (région d'Ouarzazate, Asni, col du Tichka). Les routes Casablanca-Marrakech et Casablanca-El Jadida sont réputées dangereuses.
Eviter la conduite de nuit et hors piste. Le code de la route du Maroc est peu respecté.
L'approvisionnement en carburant est bon en ville et dans les environs, plus problématique dans les campagnes.
Le réseau d'autocars est assez dense mais le parc est vétuste dans l'ensemble (selon la presse locale, 60 pour cent des bus ne rempliraient pas les conditions minimales de sécurité)
Sa saveur, fine et très goûteuse, en a fait l'aristocrate des fruits secs. Au Maroc, l'amande a toujours été, même chez les plus pauvres, l'offrande par laquelle on honore ses hôtes, la compagne attendue de toutes les fêtes, un signe incontestable de raffinement... es plus anciennes cultures d'amandiers sont attestées en Grèce dès 4000 ans avant JC, aux côtés de vergers produisant des poires, des olives et des figues. Les Hébreux les introduisirent en Égypte, les Romains rapportèrent en Europe occidentale la « noix grecque » avant que les Arabes ne la propagent sur tout le pourtour méditerranéen, au fur et à mesure de leurs conquêtes. Au Maroc, s'il n'est pas aisé de situer l'époque exacte à laquelle l'amandier a été introduit, il semble que, résistant remarquablement à la sécheresse et très peu exigeant, il se soit implanté spontanément dans les vallées et sur les plateaux de l'Atlas.
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